Genre classic de la peinture, révélateur et plus ou moins intimiste, l’auto-portrait peut être aussi un sorte de test pour la sincérité de l’artiste, pour ses qualités et défauts… Il se livre comme tel aux spectateurs éventuels… comme un agneaux se livre, malgré lui, au boucher…
Voilà un auto-portrait de moi-même, looking a bit silly, (c’est vrai!)… Pour moi, c’est un petit rituel… chaque année, j’essaie de me dessiner ou me peindre, le 31 décembre… Des fois, le “blues” de fêtes est trop fort et je ne réussis pas.. donc je le fais plus tôt… ou plus tard… De tout façon, je me reconnais dans cet auto portrait qui me montre comme un petit vieux mal allant (à l’intérieur, dans la carcasse, c’est le prince, le génie, qui aimeriez bien avoir l’allure de Charles Bronson mature…et son démarche de féline)
(Ceci est dédié à une amie cosmopolite qui parle beaucoup de langues – mieux que moi, à part le Roumain, ha,ha!) et qui, des fois, as la bonté de se pencher sur mes choses… elle a aussi un nom de fleur très (bonne) odorante…

2 responses so far ↓
suburbanlife // September 30, 2007 at 11:08 am |
My French is spotty, although i did get the gist of this post. This is a good, direct self-portrait, nice fresh marks and unity in how you handled the flow of forms. i like the way in which an unwavering self-regard plays out in self-portraits and results in a bold gaze which engages the viewer with intensity. G
iondanu // September 30, 2007 at 4:23 pm |
Thank you very much for your appreciation, G! I paint or draw quite rarely now self-portraits (not much to be seen, eh? kind of depressing to see your “beauty” gone…) but as I said it elsewhere, for me is very diffucult to LIE with a pencil or a brush…