Il y a beaucoup d’ historiens de l’art qui “clorent” “les années folles” de l’art (et pas seulement) avec la mort de Jules Pascin, en juin 1930…
C’est en lisant une des livres d’Hemingway que je me suis souvenu de son atroce suicide ( il a commencépar essayer le suicide “romain”, en s’ouvrant les veines mais comme ça ne marchait assez vite il s’est pendu “à l’espagnole”, ça veut dire, très bas, du loquet de la porte… tu dois vraiment vouloir mourir pour te tuer comme ça…). Hemingway le décrit plusieurs fois, d’ailleurs, dans ses livres; dans A Moveable Feast, ou il le portraitise dans la manière classique, pour ainsi dire, Pascin, l’homme à femmes, avec deux jeunes modèles (qui retient d’ailleurs beaucoup l’attention de Hemingway) et, la deuxième dois, dans le premier volume d”Iles à la dérive”, ou, dans une discussion de sieste avec ses 3 garçons, il décrit Pascin comme bizarre, genial et …méchant. (Je suppose que le terme anglasi c’est “mean”…)
Aucune idée si Pascin était, vraiment, méchant… J’ai lu à peu près ce que j’ai pu trouver sur lui, j’ai regardé toutes les reproductions que j’ai pu trouver de ses peintures et dessins. Sans doute, il a été (par par ce fait même, IL EST) un très grand dessinateur. Un des artistes qui griffonent tout le temps (son ami Modigliani en était un autre) et dont les moindres lignes ont du caractère et du génie…
Tout comme Modigliani, il aimait les femmes et les femmes l’aimaient… Il était généreux avec son argent (ses Nus commencaient à se vendre pas mal, surtout en Amérique) et il aimais, de même que Modigliani, à faire la fête… A ce que je sais, il n’a pas eu d’expériences homosexuels (comme on a des indices dans le cas de son ami italien) et il a experimenté moins les drogue. L’alcool et les femmes lui était presque suffisantes… je dis presque, sinon il n’aurait pas se suicider à 45-46 ans…
Pourquoi l-a-t-il faite? Il semble que son amante Lucy Krogh (qui était mariée avec des enfants) s’était faite avorter LEURs enfant, enfant qu’il désirait énormement… Probablement, ce n’était que la dernière goute… sa santé, miné par l’alcool et les excès de toute sorte, était défaillante… il vieillissait mal… Qui peut savoir?
Un chose et sure et certaine: tout comme dans le cas de Vincent Van Gogh, son suicide a enflamait les imaginations, ses funérailles ont été un sorte de dernière manifestation des “années foilles”. Avec lui, une époque finissait: l’époque de hedonisme post Gran Guèrre, l’époque de prosperité à l”américaine et de débauche à la français.
Ce qui est une façon paradoxale de décrire la celèbre “l’école de Paris”, ou la plupart des membres étaient des “météques” (juifs de divers provenances, comme Pascin et Modigliani, Soutine et Kisling, espagnols comme Picasso, etc. etc.)
Pour les amateurs de morbide, voilà une photo de Lucy Krogh et de l’inscription que Pascin a écrit avec son sang…
